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dimanche 30 août 2015

U4, Jules – C.Trebor – 400 p. - Syros/Nathan – 2015 – 16,90 €


Jules est un adolescent paisible qui fréquente son collège avec nonchalance et surfe sur internet comme un geek aguerri. Livré à lui-même dans le grand appartement familial au cœur de Paris, il vit surtout pour les jeux vidéo et plus particulièrement pour Warriors of time, WOT. Ce jeu en ligne propose un monde virtuel, Ukraün, dont les joueurs arpentent les différentes époques afin d'accomplir leur quête. Devenu expert et référent de WOT, Jules s'est peu à peu coupés des siens et de ses amis. Malgré sa capacité à oublier le réel, il est bientôt rattrapé par les sirènes qui hurlent dans les rues, les cris inhumains qui résonnent dans les couloirs de son immeuble et les pleurs qui semblent provenir du ciel lui même. Si youtube lui a fourni les premières images de la catastrophe, c'est par sa fenêtre qu'il découvre les ravages du virus U4. En quelques jours, plus de 90 % de la population mondiale a disparu. La pandémie se propage a une vitesse folle et Jules comprend qu'il ne reverra jamais ses parents, vraisemblablement morts lors de leur voyage à Hong-Kong. Commence alors pour le jeune homme, l'expérience de la survie dans un Paris apocalyptique où seuls quelques adolescents semblent immunisés contre le virus. Un dernier message de Khronos, le maître du jeu WOT, lui donne l'espoir et la force de rester en vie jusqu'au 24 décembre, date à laquelle tous les experts encore vivants du jeu doivent se réunir pour contrer le sort et remonter dans le temps pour sauver l'humanité ...U4 est un ensemble de 4 romans Stéphane, Yannis, Koridwen et Jules qui créent un récit post-apocalyptique incroyable. 4 destins, 4 héros, 4 histoires qui se suivent, se répondent, s'entremêlent et esquissent un monde intense et dangereux. 1600 pages d'angoisse, d'espoir et de survie qui ne sont pas sans rappeler tous les grands récits de robinsonnade ! Je vous laisse car la mystérieuse bretonne Koridwen m'attend … Dès 14 ans.

Une bande annonce alléchante, ici !





jeudi 18 septembre 2014

Pieds nus – R.Courgeon – 72 p. - Seuil jeunesse – 2013 – 13.90 €/Les cheveux de Léontine – R.Courgeon – 24 p. - Nathan – 2008 – 13.95 €

Il y a des dates qui marquent une vie … Une rencontre, un déménagement, un accident, une naissance … Tim, le jeune héros de cet album, décide lors d’un bain de mer improvisé qu’il ne portera plus jamais de chaussures ni de chaussettes. Ce 28 août, Tim se débarrasse de ses vieilles baskets rouges et de ses chaussettes rayées certes pour se baigner mais surtout pour devenir un jeune homme libre ! Ses parents essaient de le faire changer d’avis mais ni la douceur, ni le chantage, ni la ruse, ni l’autorité ne réussissent à le convaincre … Même les dernières baskets branchées livrées directement au pied du sapin ne tentent le jeune garçon (Par contre son petit frère fut ravi d’étrenner ses tennis très recherchées) ! Malgré le froid, les réflexions désobligeantes et les parties de foot traumatisantes, Tim reste « droit dans ses bottes » et vit pieds nus mais jusqu’à quand ? Nous avons adoré cet album qui propose une lecture vraiment réjouissante. Les chaussures ne sont qu’un prétexte à toute une réflexion sur le quand-dira-t-on, l’estime de soi et la recherche du bonheur. Le héros est un homme que l’on voudrait tous connaître et peut-être aussi à qui l’on voudrait tous ressembler. Les illustrations proposent un beau voyage graphique. De nombreux clins d’œil jubilatoires sont à découvrir ! Dès 6 ans.

Le site de l’auteur : ici !








Les Cheveux de Léontine – R.Courgeon – 24 p. - Nathan – 2008 – 13.95 €


Depuis Pieds nus que nous avons adoré, nous avions envie de découvrir les autres albums de cet auteur, Rémi Courgeon. J’ai choisi les cheveux de Léontine car un de mes enfants à une vie capillaire intense qui commence sérieusement à me taper sur les nerfs ! J’ai donc pris beaucoup de plaisir à lui lire cet album. Léontine est une jeune fille qui refuse de couper ses cheveux. Raiponce est une débutante à côté d’elle ! En souvenir de son père dont elle a hérité la magnifique nature de cheveux, elle aime se cacher derrière ses longues mèches. Ainsi coupée du monde, Léontine mène une vie intérieure riche et secrète. Mais bientôt sa longue chevelure prend vie et Léontine doit s’habituer à avoir des cheveux qui « n’en font qu’à leur tête » … Tif à tif, touffe par touffe, ses cheveux sont très attachés à elle. Ils se mobilisent pour l’aider à surmonter ses difficultés et même plus encore ! Les cheveux de Léontine est un album au pouvoir suggestif fort. Chaque lecteur pourra s’identifier à cette jeune fille qui a parfois des difficultés à affronter la vie et les autres. Ses cheveux magiques ne semblent pas farfelus et la symbolique est parfaitement tissée au récit. Les illustrations sont croustillantes et révèlent des détails à découvrir ! Dès 7 ans.





dimanche 29 juin 2014

Divergente – V.Roth – 433 p. - Nathan – 2014 – 16.90 €


Dans un monde post-apocalyptique, l’humanité est divisée est cinq confréries les Audacieux, les Erudits, les Altruistes, les Sincères et les Fraternels. Cette organisation en caste a été décidée afin que la paix règne sur Terre. Les factions rassemblent la société par personnalité déterminée lors d’un test à 16 ans. Cette épreuve est une simulation dans laquelle sont plongés tous les jeunes gens. Ils sont confrontés à la peur et à leurs angoisses. Selon les choix qu’ils effectuent lors de ce test, ils sont rattachés à la faction qui leur correspond le mieux et à laquelle ils peuvent apporter le plus. Tris, altruiste de 16 ans, sait que le test sera déterminant pour elle. Depuis son plus jeune âge, elle subit sa condition d’altruiste et sent au fond d’elle-même une force qui la pousse à surmonter toutes les épreuves avec courage. Elle aime les sensations fortes et les émotions intenses et ne supporte plus l’abnégation dont elle doit faire preuve pour honorer sa caste. Le jour du test sera effectivement une révélation pour elle car elle n’est ni Audacieuse, ni Erudite, ni Altruiste, ni Sincère, ni Fraternelle. Elle est autre et en même temps toutes les factions se révèlent en elle … Elle est divergente. Afin de cacher sa particularité, elle sait qu’elle doit se dissimuler au sein d’une des factions lors de la grande cérémonie du Choix. Une fois qu’elle aura choisi son clan, elle devra rentrer dans les rangs quels que soient les difficultés rencontrées … Elevée au sein des Altruistes, une faction où règne l’ordre, le calme et l’harmonie, Tris se sent seule et vulnérable mais sa divergence va la pousser à affronter la peur, la trahison, la mort et même l’amour … Ce roman dystopique plonge le lecteur dans un monde post-apocalyptique surprenant. Le style est fluide. Le récit au suspens intense est haletant. Les épreuves endurées par l’héroïne s’enchaînent rapidement et entraînent le lecteur à éprouver des peurs paniques à rester les yeux ouverts toute la nuit. Je n’ai plus 16 ans depuis longtemps, je ne peux plus être considérée comme une jeune adulte … mais je peux vous assurer que j’ai dévoré ce roman en deux temps trois mouvements car des héroïnes de cette trempe, je n’en connais pas tant que ça ! Un roman qui pulse et qui donne envie de s’inscrire au premier cours de boxe qui se présente … Dès 14 ans et même avant pour les lecteurs qui n’ont pas froid aux yeux.

vendredi 10 janvier 2014

Nos étoiles contraires – J.Green – 330 p. - Nathan – 2013 – 16.50 €

 
Je dois vous avouer que je n’ai pas choisi ce livre *. L’aurais-je lu si j’avais eu le choix ? Je ne sais pas mais si je ne l’avais pas lu, je serais passée à côté d’un très bon roman (comme quoi parfois la contrainte a du bon ! ) Effectivement ce roman m’a emportée jusqu’aux petites heures encore sombres du matin. Hazel est une jeune fille de 17 ans qui combat un cancer depuis de longues années. Sa mère s’inquiète de la voir rester dans sa chambre sans reprendre goût à la vie alors que sa maladie semble stabilisée par un nouveau traitement. Pour rassurer sa mère, Hazel accepte de participer à un groupe de soutien hebdomadaire. Ces réunions regroupent des jeunes gens malades ou en rémission qui partagent leurs peurs, leurs difficultés et tentent de se soutenir face à la maladie, face à la vie et pour certains face à la mort. Mais ce que Hazel ne prévoyait pas c’est qu’au cœur de ses assemblées, non seulement elle trouverait des réponses à ses questions mais elle rencontrerait aussi Augustus, l’amour de sa vie …Pour combien de temps ? Ce roman d’amour peut sembler triste et complètement déprimant. J’avoue que quelques passages m’ont noué la gorge mais j’ai aussi beaucoup pleuré de rire. John Green a un vrai talent pour mêler le drame à l’humour et le pathétique au cocasse. Hazel est un personnage complexe d’une lucidité désarmante. Les dialogues sont savoureux et engagent le lecteur à une véritable réflexion sur l’amour, l’amitié et le sens de la vie. Les relations familiales sont disséquées avec finesse et dévoilent toute la force des liens parents-enfants même quand ces derniers empoisonnent et emprisonnent les adolescents qu’ils soient malades ou non. Hazel et Augustus font maintenant partie des couples maudits mais leur amour restera dans les souvenirs de chaque lecteur de Nos étoiles contraires – Dès 14 ans et même un peu avant pour les lecteurs qui se sentent armés pour un récit poignant !

* Je devais présenter ce livre à mes élèves lycéens pour mettre en avant la sélection de la Quinzaine du livre à Tours.
 

dimanche 6 octobre 2013

Le Buveur d’encre – E.Sanvoisin/M.Matje – 40 p. - Nathan – 2011 – 5.60 €

 
Odilon ne comprend pas pourquoi il est le fils de ses parents et particulièrement de son père. Ce dernier est libraire. Il est entouré de livres à la boutique mais son amour des livres le pousse à apporter des ouvrages par centaine à la maison. Odilon vit entouré de romans, de documentaires, de dictionnaires. Malheureusement Il n’aime pas lire. L’odeur des livres lui pique le nez. Les histoires le rasent. Il n’a rien en commun avec son père. En ce début de vacances, son embauche à la librairie l’attriste. Il s’ennuie entre les rayonnages, alors il observe les clients. Il reconnaît les habitués, les nouveaux lecteurs, les touristes et les voleurs. D’ailleurs il ne connaît pas cet individu un peu étrange qui vient de pousser la porte de la librairie. Son œil d’expert le classe d’emblée dans la catégorie des bizzaroïdes : il a le teint gris, les sourcils en bataille et un air complètement ahuri. Il ne marche pas vraiment, il semble voler quelques centimètres au dessus du sol. En cachette, Odilon le suit de rayon en rayon. Après quelques minutes, l’étrange client prend un livre, glisse une paille à l’intérieur et sa bouche semble aspirer le livre. Odilon ne dit pas un mot. Il ne fait pas un geste. Il a peur. Il attend que l’horrible client soit sorti pour prendre le livre. Ce dernier est très léger et surtout il est vide : plus une ligne, plus un mot. Odilon vient de rencontrer un vampire de livre. S’il n’aime pas les aventures racontées dans les romans, c’est peut-être parce qu’il aime les vivre « pour de vrai ». Sans attendre une seconde, Odilon sort de la boutique pour suivre le vampire qui semble se diriger vers le cimetière …Ce très court roman est un délice ! Le suspens et la peur sont au rendez-vous. Je pensais le lire à MoyenMoyen mais je vais attendre quelques mois car je crains des nuits agitées suite à la découverte des vampires de livre. Les enfants aguerris adoreront cette histoire étrange. Odilon est un personnage drôle et surprenant. Les illustrations facilitent la lecture et permettent d’intensifier la peur ressentie. Aux lecteurs avertis dès 7 ans.
 

vendredi 4 octobre 2013

Samuel terriblement vert – H.Ben Kemoun/F.Roca – 42 p. - Nathan – 2011- 5.60 €


Cet ouvrage est le premier roman lu seul par GrandGrand. C’était il y un siècle, il me tenait encore la main dans la rue en sortant de la bibliothèque … Lorsque j’ai offert ce livre à MoyenMoyen, GrandGrand l’a reconnu tout de suite et il se souvenait exactement de l’histoire. C’est vrai qu’elle est effrayante à souhait ! Samuel est très excité car son Oncle Julius, explorateur, revient de voyage. Il a traversé le désert de Patagonie pour rapporter des graines à des laboratoires pharmaceutiques. Les chercheurs en extraient des substances afin de créer des vaccins et des médicaments pour éradiquer des maladies mortelles. Ces graines sont rares et précieuses : ce sont des Galéaparsos. Seul un explorateur et un aventurier comme Oncle Julius était capable de ravitailler les laboratoires du monde entier. Samuel est impressionné. Il aide son Oncle à les stocker soigneusement dans le réfrigérateur familial en attendant le rendez-vous au laboratoire. Heureusement que la famille est réunie pour deux semaines car Samuel veut connaître toutes les aventures de son oncle. Le mercredi suivant, Samuel invite son meilleur ami, Lionel à venir jouer à la console avec lui. Ils se relaient sur un jeu vidéo particulièrement difficile. Absorbés par les crânes explosifs et les morts vivants du jeu, les garçons ont failli oublier le goûter. Heureusement, Lionel marque une pause et propose de préparer un plateau dans la cuisine pour grignoter devant l’écran. Du salon, Samuel indique à son ami les placards et les tiroirs susceptibles de cacher les biscuits et autres friandises. Lionel est un jeune garçon gourmand et débrouillard. Il ouvre le frigo pour débusquer et enrichir la collation. En revenant dans le salon, il félicite Samuel pour ces bonbons au réglisse qui sont excellents ! En un instant, il comprend que Lionel a avalé les graines d’Oncle Julius. En quelques minutes, la peau de Samuel change, elle devient verte et la transformation ne va pas s’arrêter là ! Comme je le disais, ce court roman est un brin angoissant. La métamorphose de Samuel est impressionnante. Le suspens bien orchestré ne permet pas de deviner l’issue de l’histoire. L’amitié, la solidarité et le courage sont les thèmes porteurs du récit. Les illustrations de François Roca entraînent le lecteur au cœur du récit et permettent de visualiser la métamorphose de Lionel. Un très bon roman pour encourager les premières lectures car une fois le premier chapitre lu, on ne peut plus s’arrêter ! Dès 7 ans.

mercredi 25 septembre 2013

Dico dingo – P.Garnier/J.Gerner – 38 p. - Fernand Nathan – 2011 – 5.60 €


Dans la famille Robert tout est parfaitement rangé ! Les meubles sont vissés au plancher pour éviter le désordre, les boîtes alimentaires sont classées par ordre alphabétique et étiquetées avec soin. Monsieur et Madame Robert sont des maniaco du rangement et de l’ordre. Malheureusement leur fils Robert Robert est plutôt un doux rêveur et un joyeux bordélique. En essayant d’attraper sa mallette à bazar que sa mère avait rangé en haut de l’armoire, Robert Robert tombe en entraînant sa mallette, le tabouret et le gros dictionnaire qui lui servait de rehausseur. Patratras Robert Robert est par terre. Le dictionnaire perd ses mots. Enfin libérés, les mots s’enfuient avec plaisir. Les noms communs, les noms propres, les petits mots du quotidien et les grands mots scientifiques. Robert Robert ne panique pas et ramasse les mots à pleines mains pour les remettre dans le dictionnaire. Il aperçoit quelques récalcitrants qui s’échappent mais la sonnette de la porte d’entrée retentit et il n’a plus le temps de fignoler le rangement du dictionnaire. Ce soir, on reçoit les Azertyuiop pour le dîner et Monsieur Robert ne supporterait pas que son rejeton soit en retard pour les présentations. Robert Robert se frotte les mains pour se débarrasser des derniers mots collés entre ses doigts. Personne ne découvrira que tétragone et clafoutis ont disparu du dictionnaire. Mais dès les premières paroles de bienvenue prononcées, Robert Robert se rend compte que sa bêtise va entraîner de nombreux problèmes. Effectivement Monsieur Robert ne comprend pas que Madame Robert ne serve pas l’alpaga aux invités avec quelques ampoules farcies et des tranches de mobylette. Vous non plus vous ne comprenez pas eh bien lisez ce Dico dingo qui vous donnera ainsi qu’à vos enfants des crampes aux zygomatiques ! Le concept de ce très court roman est original. Le récit est vraiment savoureux. Les jeux de mots, les quiproquos engendrés sont vifs et drôles. Le détournement des mots utilisés permet d’enrichir le lexique de l’enfant. Grâce au contexte de la phrase, l’enfant comprend que les mots ne sont pas utilisés à bon escient et instinctivement il propose le mot qui correspondrait le mieux. Les illustrations extravagantes soulignent les situations cocasses de l’histoire. J’avais acheté ce livre pour PetitMoyen mais il n’a pas la maturité et le vocabulaire nécessaire pour l’apprécier. Tout jeune lecteur, il est gêné par les situations de lecture originales. (En gros, il en bave déjà pour déchiffrer et comprendre en même temps alors s’il faut en plus qu’il comprenne le comique de la situation, il est déstabilisé et il ne rit pas mais pas du tout). MoyenMoyen, 10 ans, lui, a beaucoup ri à sa lecture ! Je conseille donc ce livre aux enfants dès 7 ans.
 

Les animaux cachés – V.Guidoux/P.Caillou/A.Eydoux – 24 p. - Nathan – 2002 – 11 €


La collection kididoc propose des ouvrages documentaires sur des thèmes variés : l’Egypte des pharaons, les hommes préhistoriques, le chantier, la danse, les 5 sens … Vous pouvez consulter la liste complète ici. Ces documentaires illustrés intéressent les enfants dès 3 ans même si PetitPetit les martyrise déjà un peu … Effectivement, ces livres offrent de nombreux flaps, tirettes, volets, disques de papier, transparents à manipuler pour découvrir des précisions sur le thème présenté. La lecture est interactive puisque l’enfant est incité à ouvrir des flaps, à développer une page pliée, à tourner des disques. Ces animations permettent des simulations du temps qui passe, du passage du jour à la nuit … En un instant, un papillon déploie ses ailes, un animal est débusqué de son terrier, une pieuvre se camoufle, des empreintes apparaissent, des pyramides se construisent. Selon les titres, des livrets intégrés et des lexiques sont proposés au sein de l’ouvrage. Chaque double page présente un thème précis. De nombreuses informations sont fournies et permettent aux plus grands de s’interroger et d’effectuer des recherches complémentaires. Les illustrations soignées sont tout en détail. Dans notre bibliothèque, nous avons des kididoc qui ont plus de dix ans et malgré quelques déchirures, ils ont résisté à mes enfants. PetitPetit vient de les installer à côté de son lit …Dès 4 ans.
 
Tous les kididoc : ici !


 
 
 

lundi 16 septembre 2013

Attention, Chien PAS méchant ! F.David/B.Rodriguez – 29 p. - Nathan – 2002 – (occasion)

 
Une famille s’installe à la campagne. Loin du village et sans voisins, les soirées sont angoissantes pour les deux enfants. Afin de les rassurer, leurs parents décident d’adopter un chien. Ce chien sera le gardien de la maison et des nuits de la famille. La recherche est rapide et moins d’une semaine plus tard, ils accueillent SansPeur. Le nom du chien est peut-être un peu prétentieux car SansPeur est un chiot. En attendant de devenir un chien véloce, il mange les chaussures, les selles de vélos. Il éventre aussi les poubelles … Une calamité à quatre pattes. Malgré ses faibles talents de cerbère, il est imbattable en câlin. Malheureusement les semaines passent et SansPeur ne change pas : pas un brin de férocité en lui. A bon entendeur-voleur, salut car maintenant ce sont les enfants qui n’ont peur de rien. Un très court roman à proposer aux tous jeunes lecteurs. Largement illustré, ce livre est un petit plaisir que l’on peut lire à deux dès 5 ans.
 
 

mercredi 17 juillet 2013

Mademoiselle Zazie : Mademoiselle Zazie a-t-elle un zizi ? - T.Lenain / D. Durand- 32 p. - Nathan – 2011 - 5.32 €


Première phase : Vers 3 ans, mes fils ont découvert que je n’avais pas de zizi : quelle horreur ! Deuxième phase : regards compatissants, câlins et baisers apitoyés… Maman est un être non fini, Maman est une sans zizi !
Comme mes fils à 3-4 ans, Max est un garçon qui classe les gens en deux classes les Avec-Zizi et les Sans-Zizi. Bien entendu, les Sans-Zizi sont des êtres faibles, veules et futiles. Mais un jour, Max rencontre Zazie ! Amitié immédiate, jeux communs, rigolades et complicités infinies. Il refuse de croire que Zazie soit une Sans-Zizi : alors il part en quête de réponses !
Petit livre très réussi sur le thème de la différence garçon-fille. Le récit est drôle, enlevé et permet de discuter des préjugés et des stéréotypes. Mes enfants ont adoré et malgré l’indication 6/8 ans, il peut être lu dès 4 ans !