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mercredi 22 janvier 2014

Photographie contemporaine – F.Herrero – 96 p. - Palette – 2013- 28.50 €

 
Même si mon nom de jeune fille pouvait me prédestiner à une carrière de photographe, il n'en n'est rien ! En me creusant les méninges, je dois connaître trois photographes ... Je m'intéresse de plus en plus à la photographie contemporaine par le biais du street art et je souhaitais découvrir les mouvements artistiques, les enjeux et les grands noms de cette technique devenue un art à part entière. Cet ouvrage répond à toutes mes attentes. En 96 pages, Floriane Herrero propose de retracer l'histoire de la photographie de la fin du XXème siècle à nos jours. Chaque double page croise un thème avec un ou (des) photographe(s) dont les œuvres illustrent la notion détaillée. Les sujets sont variés et multiplient les présentations. Plus de quarante notions sont expliquées soigneusement mais clairement. J'ai apprécié les questionnements autour de la photographie et surtout du rôle des photographes. Sont-ils des professionnels de l'information, des artistes engagés ou des créateurs plasticiens ? Des informations techniques sur les cadrages, les angles, les temps d'exposition sont fournis et repris dans un glossaire bienvenu. Les photographies grand format ou vignette sont d'une très bonne qualité et permettent de découvrir tous les grands mouvements de la photographie. Une fois de plus, les éditions Palette propose un ouvrage de vulgarisation très bien construit et richement documenté ... Dès 12 ans.
 








mardi 17 décembre 2013

Architecture – C.Larroche – 96 p. - Palette – 2012 – 28.50 €


Depuis que je vais au Salon du livre jeunesse à Montreuil, je prends soin de m’arrêter au stand des éditions Palette. Je suis fascinée par leurs ouvrages quelque soit la collection présentée(les ouvrages déjà présentés ici !). Cet ouvrage Architecture propose aux lecteurs de découvrir l’art de bâtir depuis le XXème siècle. Il montre à quel point l’architecture est un art à la croisée de nombreuses disciplines, les mathématiques, la physique, l’économie, la géologie, les innovations techniques, le développement durable, le management et bien d’autres encore. Organisées selon des thèmes judicieux, les lecteurs découvrent alors : le métier d’architecte, les questions de styles, l’imagination au pouvoir...Chacun de ces thèmes est développé autour de questions précises. Les informations sont claires et concises. Les difficultés et les problématiques actuelles sont expliquées et argumentées par des exemples pertinents. Les titres subtils et évocateurs incitent le lecteur à admirer les photographies, à s’intéresser aux légendes et à lire les explications fournies. Effectivement les photographies des bâtiments sont de très bonnes qualités. Grand format, elles invitent le lecteur à se perdre au milieu des cercles colorés de Buren, des portes du terminal 4 de l’aéroport de Barajas, des ellipses Fuksas de la boutique Armani à Hong Kong ou bien de rêver d’habiter dans un des containers de la city 2 de Londres … Plus de 55 lieux sont ainsi présentés ! Si un de vos PetitsProches s’intéresse à l’architecture, n’hésitez pas … Mon MoyenGrand dessine des plans pour construire sa volière, ça compte ou pas ? Bientôt j’espère vous présenter Land Art du même éditeur. Dès 12 ans et même avant.
 
 


jeudi 12 décembre 2013

Mémoire en mi – F.Hinckel – 43 p. - Syros – 2013 – 3 €



Depuis que j’ai goûté à ces petits romans, je ne peux pas m’empêcher d’en acheter, d’en emprunter et d’en lire énormément. Nous faisons des échanges avec MoyenGrand et MoyenMoyen. Nous avons tous nos préférés et nous commençons à avoir une belle collection. Mon préféré est toujours le Goût des tomates mais j’avoue que Mémoire en mi lui tient maintenant compagnie sur le podium. Dans un futur proche, au XXIIème siècle, la science et la technologie permettent aux hommes de vivre très vieux, presque 300 ans. Malheureusement, les médecins même les plus chevronnés ne trouvent pas le moyen d’optimiser la capacité de notre cerveau. Nous ne pouvons pas mémoriser 300 ans de souvenirs, notre mémoire sature rapidement. Chaque jour, les habitants de cette nouvelle civilisation doivent enregistrer leurs souvenirs du jour sur une base de données qui leur est attribuée à la naissance. En ce jour d’anniversaire, Juliette a profité de ses amies et de la fête organisée par ces parents. Elle a très envie de conserver chaque moment de cette belle journée sur sa base mémoire gravée à ses initiales. Elle aimerait juste oublier l’arrivée de sa nouvelle nounou qui va permettre à sa mère de reprendre le travail à temps plein. Quelle barbe, cette nouvelle nounou ! Heureusement cette nurse s’installe avec sa fille, Justine, qui a le même âge qu’elle. Même si Juliette sait qu’elle n’a pas le droit de jouer avec les domestiques, cette fillette lui promet enfin des heures de jeux à partager. D’ailleurs en ce jour chargé d’émotions, Juliette éprouve le besoin de revoir ses souvenirs de tout petit enfant pour ressentir à nouveau le plaisir d’être bercée dans des bras chaleureux. C’est la première fois que Juliette réactive sa base mémoire en mode lecture et ce qu’elle découvre va certainement changer le cours de sa vie …Dès 9 ans.



Roby ne pleure jamais – E.Simard – 44 p. - Syros – 2013 – 3 €

Je vous ai déjà présenté quelques ouvrages d’Eric Simard. J’aime son style ciselé et son approche pertinente de thèmes fédérateurs comme les innovations technologiques, le clonage et les nanotechnologies. Dans ce très court roman, Roby ne pleure jamais, Eric Simard se penche sur les enjeux et les limites de l’intelligence artificielle. Dans un futur pas si lointain, Roby est un roboïde c'est-à-dire un robot à la sensibilité humaine. Ses créateurs sont fiers de leur « Pinocchio de l’an 3000 ». Ils affinent l’apparence du jeune robot et le programment afin qu’il ne puisse jamais égaler l’homme ni se rebeller contre son maître. Ils augmentent ses capacités sensorielles tout en veillant à ne pas activer de zones ou de possibilités d’éveil émotionnel. Une fois les installations humanoïdes effectuées, Roby est loué afin de tenir compagnie à des enfants qui se sentent seuls comme Cyrielle. Roby tente alors d’être le plus agréable possible avec sa jeune maîtresse. Ils jouent ensemble aux cartes, au ping-pong et deviennent vite inséparables. Si Roby éprouve les mêmes sensations que les humains, il se rend vite compte qu’en présence de Cyrielle, il éprouve une émotion différente … Roby ressent pour la première fois le sentiment amoureux ! En quelques pages, Eric Simard incite le lecteur à se poser de vraies questions. Qu’est ce que l’intelligence artificielle ? Est-ce que ressentir des sensations entraîne nécessairement d’éprouver des émotions ? Ce récit resserré oblige à une narration dense et à des personnages forts. La fin est soignée et donne la sensation que la boucle est bouclée … Dès 9 ans.

jeudi 29 août 2013

Céleste ma planète – T. de Fombelle/J.Ricossé – 91 p. - Gallimard jeunesse – 2009 – 4 €

 
Depuis que j’ai fait le vœu de me marier avec Vango, je lis consciencieusement les ouvrages de son père spirituel Monsieur de Fombelle. Après avoir lu Tolbie Lolness, j’ai fini mon cycle Timothée (pour les intimes !) avec ce court roman : Céleste, ma planète. J’avais gardé cet ouvrage pour la fin car j’aime les romans volumineux et je redoutais d’être déçue. Vous vous doutez que si vous lisez cette critique, c’est que ce roman vaut le détour mais préparez-vous à une lecture coup de poing. Ce roman est une prise d’otage à courte durée. Dans un futur proche, un jeune homme vit isolé dans un gratte-ciel luxueux. Délaissé par sa mère, technocrate dans une entreprise interplanétaire !ndustry, notre héros est passionné par la cartographie. Il couvre les murs de l’appartement en dessinant les différents continents. Sa vie bascule le jour où une nouvelle élève arrive dans sa classe. Elle s’appelle Céleste et malgré son serment d’enfant de ne jamais tomber amoureux, il ne peut empêcher son cœur de s’emballer à la vue de la jeune fille. Mais rapidement, son cœur défaille car Céleste ne vient plus en classe. Inquiet, il parcourt la ville et les immenses immeubles pour retrouver Céleste 330/330. Ses efforts ne seront pas vains, il retrouve la jeune fille terrée dans un grenier désaffecté. Atteinte d’une maladie mystérieuse, il décide de la sauver coûte que coûte …J’ai donc lu ce roman d’une traite et j’ai repris ma respiration au bout de 91 pages. Le récit est dense et je me suis régalée du style de Timothée de Fombelle. Le héros est bien cerné. J’aurais aimé lire un roman plus long, j’aurais aimé découvrir cette ville du futur et les enjeux liés à la mondialisation. L’amour entre les deux jeunes gens rappelle les histoires d’amour mythiques et connues de tous. Je conseille ce roman à tous les enfants à partir de 10 ans surtout si ces derniers sont sensibles aux questions de développement durable car ce livre est un beau plaidoyer pour l’écologie et le respect de l’environnement.
 

mardi 23 juillet 2013

Les Eveilleurs, tome 1 : Salicande – P.Alphen – 528 p. - 2012 - Hachette Jeunesse – 6.56 €

 
Dans un monde post-apocalyptique, Claris et Jad sont des jumeaux « extra-ordinaires ». Claris est une jeune fille vive, enjouée et aventurière alors que son frère Jad est terrassé par un mal inexpliqué qui le laisse sans force. Leur Père, Eben, gouverneur de la Province est un homme mélancolique depuis la disparition sa femme. Dans ce monde revenu à une vie médiévale, Claris s’ennuie et souhaite découvrir le monde. Jad, lui, est envahi par des visions qui l’empêchent de prendre réellement pied dans la vie des enfants de son âge. Dans ce XXIIIème siècle, les hommes vivent en harmonie avec la nature, toute technologie est prohibée. Un jour de marché, Jad et Claris découvrent les « Abdiquants », individus qui ont renoncé à la vie en communauté pour se concentrer à l’élévation spirituelle. A la vue des Jumeaux, les Abdiquants entrent en transe et leur annoncent que « Ce qui fut enfoui ressurgira, ce qui fut nié éclatera, l’Ange sera retrouvé, du passé et de l’avenir elle surgira, réunis les enfants séparés, les rêveurs seront éveillés, les éveilleurs accompliront leur destinée » … Claris et Jad sont-ils les enfants de la Prophétie ? Le récit est riche et de grande qualité. Le style est fluide et permet aux enfants de se laisser porter par l’écriture pour découvrir ce monde merveilleux de Salicande. Effectivement, ce roman n’est pas un roman jeunesse, vite lu et hop, on oublie. Non, lire les Eveilleurs, c’est arpenter les rues de Salicande, c’est goûter le chococaf, c’est apprécier une civilisation, c’est rencontrer des tribus et vivre leurs rites les yeux émerveillés. Proposer Les Eveilleurs à un enfant, c’est lui offrir un voyage qui enrichira sa vision du monde réel et des mondes imaginaires, futurs et passés. Pauline Alphen tient un blog qui permet aux enfants de comprendre comment elle construit ses romans, quelles sont ses sources d’inspiration. Ils peuvent lui poser des questions par ce biais, c’est une expérience vraiment intéressante pour les enfants. Non, les écrivains ne sont pas tous vieux ou morts !
  
J’ai rencontré Pauline Alphen au Salon du livre et en plus d’être un écrivain jeunesse talentueuse, c’est une femme de qualité.
 
Interview de l’auteur par Stephane de Pasquale sur RTL : http://videos.lesoir.be/video/iLyROoafI3FA.html



Les Eveilleurs, tome 2 : Ailleurs – P.Alphen – 360 p.
Hachette Jeunesse – 6.56 €




Les Eveilleurs, tome 3 : l'Alliance - P.Alphen - 360 p.
Hachette Jeunesse – 14.95 €